[ article 37 ] [ C'était un soir sans histoire une fin de journée au destin sobre, 21h, sans espoir, un lundi du mois de septembre, sur le macadam fatigué trottoir en pente rue des Dames, très loin des drames agités c'est ma première soirée détresse, quelques instants après j'ai déterrer l'encrier, en créant sans prier, pour hurler sans crier, sans accroc sans vriller dans ma voix l'encre y est, ce soir là j'ai perdu quelqu'un à tout jamais... ]

[ article 37 ] [ C'était un soir sans histoire une fin de journée au destin sobre, 21h, sans espoir, un lundi du mois de septembre, sur le macadam fatigué trottoir en pente rue des Dames, très loin des drames agités c'est ma première soirée détresse, quelques instants après j'ai déterrer l'encrier, en créant sans prier, pour hurler sans crier, sans accroc sans vriller dans ma voix l'encre y est, ce soir là j'ai perdu quelqu'un à tout jamais... ]
J'ai le souvenir tenace, et la mémoire tonique, de ces temps pas si lointains, de cette époque magique, Je sais pas si c'est normal, on peut trouver ça tragique, mais putain j'ai pas 20 ans, et je suis déjà nostalgique, nostalgique de cette enfance, un môme casse-cou pas trop casse-couilles, de cette innocence, un début de vie sans grosse embrouille, à l'école j'avais des bonnes notes, mais on peut pas dire que j'étais très sage, insolent avec les profs, le corps enseignant avait la rage...
Je me souviens de cette fille pour qui j'aurai donné ma vie, cette fille qui était la seule à savoir l'effet qu'un de ses sourires me faisaient, qui panser la moindre de mes faiblesses, qui m'offrait l'ivresse à chacune de ses caresses, cette fille qui sur le bout des doigts me connaissait, que tout le monde ici connaît, cette fille avec qui maintenant tout est fini, rien est oublié, cette fille qui m'avait appris à aimer conjuguer le verbe le plus convoité, me voilà sans celle-ci égaré à tout jamais, à me rendre compte que le rêve est maintenant bel et bien terminé...
Nostalgique aussi de cette adolescence, des années consacrées au sport, nostalgique de cette ambiance, plus on est fou plus on est fort, avec mon équipe de basket, on allait monter en Nationale, et on a perdu le titre lors d'une énième bagarre générale, Michael Jordan était notre idole, notre modèle, notre moteur, on travaillait notre détente pour défier les lois de la pesanteur, c'est génial ces petits détails auxquels je repense avec envie, ces petits bouts d'innocence qui me sourient dans le rétroviseur de la vie...
Y a des trucs qui me manquent, que je ne retrouverais pas, c'est sûr, car on les vit que lorsque l'on est inconscients, innocents et purs, y a des moments un peu sombres, des journées sans lumière, où je me dis que le meilleur est peut-être déjà derrière, aujourd'hui je ne suis pas bien dans mes pompes et j'ai de moins en moins confiance en l'avenir...
A l'arrivée du mois de décembre, j'ai bien regardé, la hauteur de ciel descendre et l'hiver arriver, j'étais presque content de le voir, en l'observant se déployer, j'ai mis une veste au-dessus de ma veste pour pas trop cailler, j'ai vu la nuit qui tombait tôt, et les gens qui marchaient plus vite, j'ai vu la chaleur des bistrots, avec de la buée sur les vitres, là dessus la nature est fidèle, j'ai vu le jour se lever tard, j'ai vu les guirlandes de Noël qui me foutent le cafard , j'ai aimé avoir les mains gelées, pour les mettre au fond de mes poches, j'ai adoré marcher dehors
quand tu sais que la maison est proche, j'ai souris bêtement en voyant qu'il n'y avait plus de fleurs sur les balcons, j'ai regardé le ciel tout blanc, et il y avait même des flocons...

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 14:39

[ article 38 ] [ quelqu'un s'endort dans son appartement, sa méche de cheveux qui fout le feu à la cinquième, c'est New York qui a froid et moi aussi je crois, mais de la voir posée là au centre des ombres, comme le rayon d'un dieu mais d'un dieu sans église, dans les cendres d'un feu qui le coeur vous aiguise comme un chemin de croix mais qui vous souffre pas, comme une apparition... ]

[ article 38 ] [ quelqu'un s'endort dans son appartement, sa méche de cheveux qui fout le feu à la cinquième, c'est New York qui a froid et moi aussi je crois, mais de la voir posée là au centre des ombres, comme le rayon d'un dieu mais d'un dieu sans église, dans les cendres d'un feu qui le coeur vous aiguise comme un chemin de croix mais qui vous souffre pas, comme une apparition... ]
Elle se lèvera bientôt et je serai là à vide, on parlera un peu dans le marc du café noir, puis elle mettra sur elle de la soie de Bombay, des embruns aux paupières son âme hallucinée, je suivrai du regard, gravirai les remparts, et dans ses yeux sans fonds où l'on cherche des histoires, j'y entendrai les voix qui nous mènent à la lumière, qui nous mènent à la mer...
Ma tête dans les étoiles, c'est l'étoile du nord, le chemin infini qui relie l'âme au corps, c'est la beauté de tout ce qu'on ne peut tenir, l'oxygène à mes nuits, la force des sourires, qui file entre les mains, c'est tout ce qu'on ne peut pas expliquer enfin c'est la grâce, oui c'est Dieu...Et j'y crois...
Quand elle danse pour moi, qu'elle me fait sentir plein, qu'elle joue avec mon âme, qu'elle y met son parfum,
quand dans mes intérieurs je vois des brumes à l'aurore, elle me prend dans ses doigts du pourpre, elle en fait de l'or, et c'est là que je vais loin, loin du chemin des tristes, quand elle m'emporte au fond de ses yeux bien trop beaux, qui ont la couleur d'un Est toujours un peu à l'Ouest, elle, elle dit que tout va bien...
Si tu la croises un jour à la pointe du jour, elle t'emmènera sûr pour te montrer l'amour, et ces ombres de chine qui deviennent lumière, et ces vagues toujours qui retournent à la mer, qu'on avait cru perdu, c'est celui qui revient, quand ton âme des nues a perdu son chemin, quand elle est là c'est le chant des marins, que tu entends au loin, c'est le dessin d'un sein, qui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien, c'est pas la fin c'est juste nos destins, c'est un peu comme un don, un tableau italien, c'est un premier septembre qui se marie en juin...
quelqu'un s'endort dans son appartement, sa mèche de cheveux qui fout le feu à la cinquième, c'est New York qui a froid et moi aussi je crois, mais de la voir, posé là au centre des ombres, je m'assois à ses hanches, et je regarde grâce, et puis quand je m'y penche sans prendre trop de place, moi je suis la rivière de ses yeux qui lumière, l'oxygène à ma flamme...

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:01

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 13:05

[ article 39 ] [ Je t'en prie prend ma main, avec toi une derniere danse, demain qui sait ou je serai, donc je t'en prie, prend ma main. J'y pense, à cette danse, car toi et moi on vient de loin, C'est flou comme ce mauvais oeil de loin mais qui souvent vient des tiens. Une valse avec toi, pour avoir un oeil sur le monde, sourd et muet comme le regard de la Joconde... ]

[ article 39 ] [ Je t'en prie prend ma main, avec toi une derniere danse, demain qui sait ou je serai, donc je t'en prie, prend ma main. J'y pense, à cette danse, car toi et moi on vient de loin, C'est flou comme ce mauvais oeil de loin mais qui souvent vient des tiens. Une valse avec toi, pour avoir un oeil sur le monde, sourd et muet comme le regard de la Joconde... ]
Je partirai avant celle qui m'a fait venir, mais aussi avant celle que j'ai fait venir, ma mort me privera de l'avenir,
plus de formules, dans notre circuit les engins n'ont qu'une place, vachement étroite hélas, Je ne sais pas si vous lisez ce texte, Je simule la vérité, je vexe plus que je fais prendre conscience, tout comme Di Caprio j'ai dit au revoir au paquebot, et lève l'encre, j'ai pensé aller, mais pas retour, entre les deux extrémités, les années, l'amour, la fougue, la pauvreté, entre ces deux extrémités j'avais le temps d'oeuvrer pour mon retour...
je suis un cancre, j'ai négligé le coeur pour nourrir que mon ventre, ça me pèse lourd, vu que pour toi petit je suis peut-être un exemple, écoute l'homme qui appelle les mains sur la tempe, je suis en voyage le trajet est long, je ne sais pas si j'ai pris assez de bagage, mon trajet est long, venez pas pleurer sur mon point de départ, non, demandez pardon et coupez ce cordon, qui lie mon, existence à la votre, mon esprit qui vous hante, sommeil de plomb je suis votre klaxon, filtrer mes émotions c'est mon vivant, chaque épreuve a son degré d'effort, tu pleures Maman, je te vois, mais faut pas...
Il est souvent trop tard, quand on se rend compte de ce qu'on a plus, et ça je le sens depuis que Gabriel m'a pris le pouls, On se prend des jumelles, alors que le bonheur est sous nos yeux, Je regrette tant le temps que j'ai passé à être loin de vous, Déjà que je suis de nature solitaire, j'ai mis dans le ventre de mon temps l'écriture comme seul ver solitaire, au lieu de le consacrer a mes frères qui ne cessent de grandir, j'espère que tout ce que j'ai bâti puisse embellir leur avenir, non, ne me noyez pas de vos larmes, elles n'abreuvent aucune tristesse et ne font repousser aucun arbre, la vie file à une telle vitesse qu'elle nous condamne à être des saules pleureurs, restez des chênes juste pour mon âme...
Au moins pour tous ces moments sensationnels, d'ailleur c'est pour eux que dans la vie j'étais inculpé de crime passionnel, et tous ceux qui ont essayé de porter les peines d'un être qui n'a rien d'exceptionnel, bercez moi avec la mélodie du rire à Maman, que ce moment soit suspendu dans le temps, éternellement, Je parle à vous
Papa et Maman, Je vous aime en m'endormant...moi il est temps que j'y aille, donc je vous tire ma révérence,
je me taille vers l'Au-Delà, et les corbeaux me présentent leurs condoléances...

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:01

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 07:22

[ article 40 ] [ allé viens avec moi, nos coeurs à la lumière...les étoiles dans nos bras...et nos âmes en enfer... ]

[ article 40 ] [ allé viens avec moi, nos coeurs à la lumière...les étoiles dans nos bras...et nos âmes en enfer... ]
Je marche dans des rues où des âmes sans noms s'enlacent et se délassent dans des achats qui ne sont que foutaises, des vitrines gorgées de mensonges et d'illusions, où la tristesse des uns, fait la tristesse des autres, bizarre non? Pourtant ce n'est que le reflet de ces gens que le miroir de l'hypocrisie fait jaillir de tout son noir intense et subtil...
Nous sommes à une date où l'on ne fait plus la différence avec les autres, le 24 décembre se passera comme le 18 août ou le 4 juin ou encore le 9 juillet et pourquoi pas un 1er septembre, peu importe, les enfants recevront leurs cadeaux et tout sera oublié, c'est bien connu, on prend sur le moment et on oubli, ainsi va la vie etc....
Ce pauvre bonhomme rouge et blanc qui n'a rien demandé et qui ne sait plus son nom, il est perdu au milieu des horreurs qui arborent cette avenue des champs élysées, la plus belle avenue du monde, belle, c'est ça, à vomir oui, il finira avec un révolver à la main, disant que ces sapins et ces illuminations n'étaient que tromperies et rien d'autre...
Je marche, je ne fais que ça d'ailleurs, marchant vers je ne sais où, cherchant je ne sais quoi, toujours est-il que la nuit nous offre son plus beau spectacle et fait danser ses meilleures amies, les étoiles, dans une onde boréale digne des plus grands chefs d'orchestre, j'observe ce gamin, qui reflète la jeunesse d'aujourd'hui, une jeunesse pourrie et détestable, qui n'apprécie même plus les choses banales de la vie, qui rend parmi tant d'autres de ses acolytes les fêtes familiales aussi répugnantes que tristes...
Me voici aux pieds d'un mur, celui de la honte sans doutes, mais personne ne s'y trouve, personne n'a de remords, personne n'a honte aujourd'hui, personne n'a pensé une seule fois à être simple pour une fois, non, la superficie devient une source vitale de nos jours, il paraît que c'est un style de vie, une style qui n'est pas le mien et dieu merci heureusement.
Je suis rentré chez moi, oui, les lumières de cette ville fourbe et écoeurante me brulaient la peau et la populasse me dégoutait par son hypocrisie débordante, je reste assis dans le noir... tout le monde trouvera ça triste, je réponds non...c'est dans le noir que j'y ai fait les plus belles choses de ma vie...c'est même dans le noir que je finirai mes jours, et puis de toute façon je m'y sens beaucoup mieux... je ne supportais plus la façon que les gens avaient de souiller une fête comme noël...



# Posté le mardi 23 décembre 2008 20:40

[ article 41 ] [ Suffoquant en pensant à la vie, je m'enfuis dans mon jeu, qui n'a pour image que le spectre d'une date ou je vous ai quitté, jamais ces cicatrices ne se refermeront, car elles partent du c½ur, ce c½ur qui a subit tant de mutilations... ]

[ article 41 ] [ Suffoquant en pensant à la vie, je m'enfuis dans mon jeu, qui n'a pour image que le spectre d'une date ou je vous ai quitté, jamais ces cicatrices ne se refermeront, car elles partent du c½ur, ce c½ur qui a subit tant de mutilations... ]
Je suis là chaque matin comme ça là, sur le chemin des malchanceux, à regarder le jour qui va et qui vient,
à tendre mon coeur, personne n'en veut, forcément il est broyé, je vis sous un pont, celui de l'oubli, probable que j'aime pas les maisons, ma vie je l'ai quitté c'était il y a longtemps, c'était peut-être un été...
Mon vieux je suis noir, du soir au matin blanc comme une ligne de coc' mais comment ne pas se lasser, je connais même plus mon nom, je ne resterai pas trop tard, j'aime mieux aller ailleurs, peut-être ce serait pas pire, peut-être meilleur, on peut toujours rêver...
Mais non, je serais bien content de partir j'espère même ne pas revenir, on me trouvera un matin raide comme un parchemin, avec dans les poches deux, trois souvenirs, rien d'autre qu'une photo. ont me met en camion,
dans un genre de maison, ils m'ont disséqué mon vieux, tu pouvais pas tenir, guère plus longtemps qu'ils disaient...c'est pas brillant...
Chaque matin comme ça là sur le chemin, à regarder la vie qui va et qui vient, qui colle à la peau, oui, je m'en vais ce soir, je finirai bien quelque part dans des lit en papier de mon coeur blessé dans une cheminé noire...

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 20:09

[ article 42 ] [ Mes larmes coulent à la plaine tant leur amour est grand, certains disent que parfois les larmes coulent du sang, c'est le mien, mon amour et c'est pour toi qu'il coule qu'il coulera toujours,dans mes yeux des torrents, parfois, tu verras lune éclairer les baisers, de celui que tu aimes, que tu croiras aimer , il sera dans tes bras et moi, je serai là comme un loup blessé, qui ne peut plus se battre, mais se bat encore...car l'amour, c'est la mort et t'aimer, c'est saigner, saigner de tout son corps oui, l'amour c'est la mort Oui, et toi, ça te fait rire de voir qu'il n'en est qu'un, qui pourra s'en sortir... ]

[ article 42 ] [ Mes larmes coulent à la plaine tant leur amour est grand, certains disent que parfois les larmes coulent du sang,  c'est le mien, mon amour et c'est pour toi qu'il coule qu'il coulera toujours,dans mes yeux des torrents, parfois, tu verras lune éclairer les baisers, de celui que tu aimes, que tu croiras aimer , il sera dans tes bras et moi, je serai là comme un loup blessé, qui ne peut plus se battre, mais se bat encore...car l'amour, c'est la mort et t'aimer, c'est saigner, saigner de tout son corps oui, l'amour c'est la mort Oui, et toi, ça te fait rire de voir qu'il n'en est qu'un, qui pourra s'en sortir...  ]
Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous perd, de l'automne à l'été, oui c'est toujours l'hiver, la rivière et la mer qui n'ont plus d'estuaire, c'est les inséparables qui soudain se séparent, c'est comme se retrouver à dormir dans les gares, quand la nuit est la nuit et la nuit pour toujours, non le jour n'est plus jour quand on n'a plus d'amour...
Quand on perd son amour, c'est les autres qui rient, qui sont contents enfin de nous voir nous aussi, comme ils l'ont tous été dans leur vie une fois, comme un fou qui se saigne accroché à la croix, quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous crie, tout le malheur du monde à réveiller la nuit, notre c½ur qui sait plus comment battre tout seul...
Quand on perd son amour, c'est toujours une fille, qui a fait monter des marées de sel à vos pupilles, faut pas leur en vouloir ce ne sont que des filles, et que bien trop souvent elles oublient d'être gentilles, car si l'homme est un chien, c'est qu'il est plus fidèle, plus fidèle à des chattes qui se feront la belle, les filles c'est comme la mer ça dépend de la lune, ça va et ça revient s'écraser sur la dune, faire des châteaux de sable de la boue dans vos mains, et donner l'illusion à qui prendra leurs reins, quand on perd son amour, c'est qu'on a trop aimé, qu'on s'est trop aimé soi, soi dans l'autre opposé, c'est qu'on a trop aimé, oui l'idée d'être aimé, qu'on a aimé l'amour, aimé à s'aveugler, et qu'on n'a pas vu l'autre aller aimer un autre, et qu'on n'a pas vu l'autre à soi qui s'en allait, sûr l'enfer c'est les autres et l'enfer c'est t'aimer...
Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd, c'est un jour en été pour des siècles en hiver, tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé, quand on perd son amour, on perd l'humanité quand on perd son amour, c'est le monde qui s'écroule, quand on n'est plus qu'à soi au milieu de la foule, quand on perd son amour, c'est l'amour que l'on perd, quand on perd son amour, on perd l'humanité...
Vaut mieux perdre la vie que perdre son amour, vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours, vaut mieux jamais aimer que d'aimer pour toujours, mieux vaut mourir de mort que de mourir d'amour...

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 19:54