[ article 31 ] [ y'a des hauts, des bas, des bas et des hauts, de drôle de débats et de la démago, des coups de pression des coups dans le dos, des coups de bluf et des rodéos... ]

[ article 31 ] [ y'a des hauts, des bas, des bas et des hauts, de drôle de débats et de la démago, des coups de pression des coups dans le dos, des coups de bluf et des rodéos... ]
Deux tziganes sans répit, grattent leur guitare, ranimant du fond des nuits, toute ma mémoire, je joue à la belote sans savoir que roule en moi, un flot de détresse, ils font renaître sous leurs doigts, ma folle jeunesse, jouez tziganes jouez pour moi, avec plus de flamme, afin de couvrir la voix, qui dit à mon âme, "où as-tu mal, pourquoi as-tu mal? Ah t'as mal à la tête Mais bois un peu moins aujourd'hui, tu boiras plus demain, et encore plus après-demain...
Je veux rire, je veux écrire, je veux chanter, je veux vire, et soûler ma peine, pour oublier le passé qu'avec moi je traîne, apportez-moi du vin fort, car le vin délivre, versez, versez-m'en encore, pour que je m'enivre, deux guitares en ma pensée, jettent un trouble immense, m'expliquant la vanité, de notre existence, que vivons-nous?, pourquoi vivons-nous?, quelle est la raison d'être? je suis vivant aujourd'hui, je serais peut-être mort demain, et encore plus après-demain...
Quand je serais ivre-mort, faible et lamentable, et que vous verrez mon corps, rouler sous la table alors vous pourrez cesser, vos chants qui résonnent, en attendant jouez, jouez, je m'abandonne, tu sais que, t'as de belles chaussures, mais je préfère ta figure et même, si j'ai pas de voitures, si tu veux je t'emmène faire un tour, partons quelques jours, pour une petite virée, voir si le bonheur est dans le pré, vaut mieux se remplir le plus qu'on peut la boite crânienne de belles images, avant qu'on nous mette en cage, on est que de passage,
et si le bon temps passe vite, les épreuves semblent longues, plus que des soupires, ces secondes qui s'étirent, avant que les couleurs ternissent, laisse moi t'avertir, pour mon meilleur et pour mon pire...
je fais ce que je veux, quand je veux et du mieux que je peux, mais j'espère que je sais ou je mets les pieds, le tourbillon de la vie m'a déjà happé, J'ai la mémoire qui flanche et je suis pas le premier, tout le monde l'a très bien remarqué, comme constat c'est triste, je suis carriériste, tel un ami opportuniste, quelque peu matérialiste, je me parfume à l'égoïste, et je suis loin de la tête de liste, plus proche d'un clown qui rentre en piste, que des scènes étranges ou se produisent les artistes, mais je suis là pour m'évader et pas pour me confesser, j'aimerais tant me confier, vas-y tourne la clé...
t'es traumatisé et depuis peu wanted, et là-bas c'est toujours la haute saison de la chasse, cette issue semble une impasse, on va droit dans la mélasse, avec leurs acharnements ont retrouvera ma trace, les gars, le Mexique quand est ce qu'on y est ?...

# Posté le lundi 17 novembre 2008 13:23

[ article 32 ] [ Ce soir, tout va bien, because today... pink paper for me, well, today is a good day! ]

[ article 32 ] [ Ce soir, tout va bien,  because today... pink paper for me, well, today is a good day!  ]
Je suis un étudiant pris dans l'inconnu, marchant dans la ville, arpentant les rues, perdant dans la foule, enfant claustrophobe, j'ai pour envie de changer le globe, j'écris des choses parfois superflues, que mon entourage trouvait farfelues, ma voix est sur papier et parcourt vos ondes, ce qui me permet de voir l'autre monde...
La première étape fut la Normandie, j'entendais des gens crier hey jordy!, y avait de l'espoir dans cette autre histoire, y avait des sourires à la fin de mes histoires, après tous mes mots c'était no barrière, pas de garde du corps, pas de plan de carrière, pour toutes vos critiques, je vous dis merci...
Je sais que plut tard dans mes souvenirs, j'aurai autre chose que de longs soupirs, j'aurai de la joie et des couleurs vives, et le sentiment d'être toujours ivre, c'est à ton contact que j'évolue, c'est par ta présence que l'on m'évalue, c'est aussi pour toi que j'écris ces phrases, de l'introspection juste après l'extase...
J'espère pour ma part, t'avoir fait du bien, même une caresse, même trois fois rien, une pointe de musique juste un stimuli, une vraie parole, pas du simili, parce qu'il est temps de dire que ce qui nous fait c'est toi,
Que te rencontrer c'est faire le plein de joie, voilà pourquoi je ne tourne pas ma langue 7 fois pour te dire
ceci : merci...




# Posté le mercredi 19 novembre 2008 13:01

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 16:41

[ article 33 ] [ c'est l'histoire d'une vieille VHS, sortie de nul part, elle porte tes innitiales, les miennes, les notres, quand tes souvenirs s'affessent, elle est ta mémoire, pour ne pas qu'on oublie, toi, moi, nous...les autres... ]

[ article 33 ] [ c'est l'histoire d'une vieille VHS, sortie de nul part, elle porte tes innitiales, les miennes, les notres, quand tes souvenirs s'affessent, elle est ta mémoire, pour ne pas qu'on oublie, toi, moi, nous...les autres... ]
Il manque un temps à ma vie, il manque un temps, j'ai compris, il me manque mon alter ego, tu es parti mon ami, on m'a laissé seul ici, mais partout il me suit, mon alter ego, où tu es, j'irai te chercher, où tu vis, je saurai te trouver, où tu te caches, laisse-moi deviner, dans mon c½ur rien ne change, il est toujours là cet ange, il manque ton rire à l'ennui, il manque ta flamme à ma nuit, c'est pas du jeu, chère alter ego...
Posté devant la fenêtre, je guette, les âmes esseulées, je regrette, de n'y avoir songé, maintenant que j'abandonne, rivé devant le téléphone, j'attends, que tu daignes m'appeler, que tu te décides enfin, comment, ai-je pu seulement être aussi bête ?, on m'avait prévenu, voici la vérité nue, manquerait plus que le mauvais temps s'y mette, une goutte de pluie et j'aurais vraiment tout perdu...il neige...merde c'est loupé...
Tout s'efface, tout se mélange en vrac, et je perds la trace, l'image de toi dans l'espace, amnésie de nos amours enfuies, si belle était la vie, ma mémoire courte, ma mémoire morte, ma mémoire, elle oublie vite,
et je cours après ma mémoire, mais l'oubli court, s'évapore ta voix tellement sonore, rien ne remémore, les mots que j'aimais sont morts, évanouis nos souvenirs enfuis, si belle était la vie...
Soleil et diabolo menthe, trop verts, les étés nous mentent, l'hiver me ramène à la terre, sous les pleurs des pluies de plaine, n'aie plus peur, n'aie plus de peine, le coeur au chaud sous son manteau, la plage, la fonte des glaces, m'éblouissent d'un bonheur qui passe, l'hiver, on espère la lumière, quand la neige enduit son sol,
n'aie plus peur, enfouis la graine, l'âme au chaud cachée sous le chapeau, du 11 novembre au 18 juin, on a la paix, moins de chagrin, c'est faux bien entendu, l'hiver enrhume toutes les guerres, le gel remplit les urgences,
sous le feu de noël, on danse, c'est l'hiver et tes yeux sont beaux...

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 16:31

[ article 34 ] [ un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau... et le coeur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un nouveau monde...et blablabla et blablabla...

[ article 34 ] [ un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau... et le coeur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un nouveau monde...et blablabla et blablabla...
Tu sais ce que c'est Toi la solitude? Tu sais ce que c'est? La solitude, celle du hasard, tu sais bien la solitude, celle dans laquelle on se noie à petit feu, comme une drogue dans le sang, celle qui vous arrache au néant et qu'on ose appeler la vie, celle qui fait qu'on doit bien couper le cordon, la solitude de l'orphelin qu'on trimballe de foyer en foyer et qui sait plus son nom, celle de celui qu'on appelle gosse de riches et qui passe ses nuits entières à mouiller ses draps parce qu'il a oublié si ses parents étaient mort ou en voyage, celle de Poil de Carotte qui se prend des cailloux à chaque récréation, celle de celle qui, une fois donné l'infini, se retrouve seule le ventre vide, celle des deux amoureux qui ne le sont plus, celle de ceux que les parents s'échangent de week-end en week-end sur une place de parking, celle du père qui marie sa fille, celle de ceux qui voient leur vie perdue à trop avoir voulu la gagner, et celle de celui à qui on a volé le toit de l'amour pour lui offrir la rue des malheurs. Tu la connais Toi?...
Non, Toi Tu fais semblant, non mieux, Toi T'écoutes, plein de Ta foutue sagesse, les pauvres gens comme moi qui, épris d'on ne sait quelle nostalgie, Te parlent encore. La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant. Qui a demandé à avoir faim? Qui a demandé à hurler à l'agonie de jour en jour un peu plus comme un poisson le ventre en l'air? Personne. Voilà donc un don du ciel ! Tu sais, Toi qui fait construire des églises, des mosquées, des temples... Tu sais, Toi la perfection, Toi le Bien Incarné, Tu pourrais réfléchir parfois...
De toute façon Tu comprends rien, T'es nul, j'en ai marre de Te parler tous les jours, Tu T'en fou, pauvre égoïste. Après tant d'années à Te parler du matin au soir, Tu sais toujours pas aligner trois mots. Fais attention! Un jour je ne serai plus là et Toi tu seras tout seul. Faudra pas pleurer parce que sans moi T'es rien, Tu sais. Je le jure, un jour je partirai, et quand je partirai, Tu verras la solitude...
Quand j'étais enfant, un soir ou la lune était en papillon, je me suis endormi avec mon père. J'avais déjà quatre ans. Nous habitions dans le Nord-pas-de-calais, au dessus d'un bar. Au milieu de la nuit je me suis réveillé, mon père n'était plus là. il n'y avait personne à côté de moi sur le matelas posé au milieu du salon qui nous servait de chambre. j'ai cherché ma culotte, je m'en souviens comme de ma première fois. J'ai cherché partout cette culotte. Je n'ai même pas allumé la lumière, j'ai juste cherché instinctivement cette putain de culotte, puis j'ai suivi de panique qui m'a d'abord emmené à la porte puis à l'escalier...
Nu, j'ai traversé le bar. J'ai demandé aux quelques poivrots qui étaient encore là, s'ils avaient vu mon père, mais je crois qu'ils n'ont rien vu. J'ai couru, j'ai passé la porte, j'ai couru encore. Et dans le noirs, j'ai couru comme je cours depuis cette nuit. Tout nu, le long de la route, ébloui de temps en temps par les phares des bagnoles, j'ai du m'endormir. Je crois que mon père et moi sommes morts cette nuit-là...

# Posté le mardi 25 novembre 2008 11:25

[ article 35 ] [ comme Beregovoy, aussi vite que Senna, Je veux atteindre le nirvana, clic clic boum! plus rien ne m'étonne plus rien ne fait planner...Changer d'air, changer d'atmosphère... ]

[ article 35 ] [ comme Beregovoy, aussi vite que Senna, Je veux atteindre le nirvana, clic clic boum! plus rien ne m'étonne plus rien ne fait planner...Changer d'air, changer d'atmosphère... ]
Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées. Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée, il est de ces réalités qu'on était pas prêts à recevoir, et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires. J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de ma douleur, on arrive même à lire dans mes yeux ce que signifie le mot "malheur", c'est un souvenir glacial, comme ce soir de septembre, où mes espoirs brulants, ont laissés place à des cendres...
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable, j'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable, je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur mon coeur qui cri toute sa rage, attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle, personne n'aura les phrases miracles qui pourraient soulager ma peine, aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent. Je n'ai trouvé que ma presence pour m'aider à souffrir, et constater dans ce silence, que cette tristesse m'a fait grandir...
J'ai pas trouvé le remède pour réparer un coeur brisé, il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser, avoir vécu avec elle et apprendre à vivre sans, il était écrit quelque part mais je ne sais où, que je verserais des larmes de sang, des gens savent rester debout, et je les admire de leur courage, ils avancent la tête haute, et traversent cet orage. A côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire, tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir, pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ma patience, en la force et l'envie, j'ai une totale confiance, je ne serais plus jamais le même, mais dans le ciel, des demain, une lumière m'éclairera, pour me montrer le chemin...
J'ai des cicatrices plein la peau et quelques unes dans mes souvenirs, y a des rescapés partout, je suis loin d'être un exemple, ça va sans dire, ça doit se sentir, faut pas se mentir, la vie c'est aussi la guérison. Après la foudre, prends toi en main et redessine ton horizon, y a des tempêtes sans visage où on doit se battre contre le pire, personne n'y échappe, Guigui c'est pas toi qui vas me contredire, c'est l'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale, quand la peine rejoint l'impuissance pour la plus triste des chorales, j'ai vu des drames à coeur ouvert, j'ai vu des gens qui s'accrochent, ce qui est bien avec le malheur, c'est que tu le partages avec tes proches, pour les miens il est peut-être l'heure de m'arrêter un court instant, pour les remercier d'avoir du coeur et un mental de résistant...
Je crois qu'on a tous une bonne étoile sauf que des fois elle est bien planquée, certaines même plus que d'autres, il faut aller les débusquer, parfois ça prend du temps quand tu fais trois fois le tour du ciel, mais si tu cherches c'est que tu avances, à mon avis c'est l'essentiel. Je fais partie de ceux qui pensent qu'il n'y a pas de barrières infranchissable, il faut y croire un peu, y a bien des fleurs qui poussent dans le sable, et c'est quand tu te bats qu'il y a de belles victoires que tu peux arracher. Comme se relever avec une moelle épinière en papier mâché, je n'apprends rien à personne, tu es vivant tu sais ce que c'est, vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès, mais c'est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant, et pour ça, il faut encore du coeur et un mental de résistant...

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:37

[ article 36 ] [ J'ai pas que des séquelles physiques, je ne vais pas mentir, mais y a des cicatrices plus profondes qu'une trachéotomie J'ai eu de la chance, je suis pas passé très loin de l'échec et mat, j'avoue quand même que j'ai encore souvent la nostalgie de dix heures du mat'...Je regarde sur la chaise le journal du matin, les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent, " Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain " Me feras-tu un bébé pour Noël ? "... Et elle prend son café en riant Elle me regarde à peine, plus rien ne la surprend sur la nature humaine c'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets déjeuner en paix...un baiser légal ne vaudra jamais un baiser volé...j'aurais tellement aimé t'en voler sans ne jamais m'arrêter... ]

[ article 36 ] [ J'ai pas que des séquelles physiques, je ne vais pas mentir, mais y a des cicatrices plus profondes qu'une trachéotomie J'ai eu de la chance, je suis pas passé très loin de l'échec et mat, j'avoue quand même que j'ai encore souvent la nostalgie de dix heures du mat'...Je regarde sur la chaise le journal du matin, les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent, " Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain " Me feras-tu un bébé pour Noël ? "... Et elle prend son café en riant Elle me regarde à peine, plus rien ne la surprend sur la nature humaine c'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets déjeuner en paix...un baiser légal ne vaudra jamais un baiser volé...j'aurais tellement aimé t'en voler sans ne jamais m'arrêter... ]
On m'avait dit : "Te poses pas trop de questions, tu sais petit, c'est la vie qui te répond, à quoi ça sert de vouloir tout savoir ? Regarde en l'air et voit c' que tu peux voir." A toi aussi, j'suis sur qu'on t'en a dit, de belles histoires, tu parles, que des conneries ! Alors maintenant, on se retrouve sur la route, avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes. On est tous des bonhommes jusqu'au jour ou on est confronté à des situations inhabituelles et là tu te pinces et tu te demandes si c'est réel, souvenirs bien encré au goût amer comme le café sans sucre et la bouffe sans sel, servi par les mecs qui te plaquent au sol et se défoulent sur toi... Même si c'est pas le dernier round, ma dernière phrase, mon dernier mot, mon dernier souffle j'écris comme si c'était mes derniers mots car ils sont fatidiques, fatigués d'enchainer les rounds, j'attends pas le fond de l'eau pour nager le crowl, bon, au cas ou s'il le sont, je dis ça au cas ou, pour casser la cloche du ring On me verra peut-être K.O... Puisque je ne sais pas de quoi sera fait demain, je goutte chaque seconde de ma vie, quitte à tomber raide mort sur le pavé bêtement, enfant sous traitement on rêve tous ici secrètement de se barrer, complètement de s'évader, concrètement c'est pas les couilles qui me manque, un truc qui me bloque mais plus une personne qui me manque, je ne suis pas né pour attendre le dénouement, un genoux à terre à me demander au fond combien il me reste de jour a faire, et si c'est pas le dernier round, tant pis, je ferais comme si j'ai pas le temps, je ne suis pas de ceux qui pense qu'on aura le plan en restant statique, scellé les pieds dans le sol, l'esprit dans le flou, coincé dans le rôle à rêver sans dormir, moi je veux mourir d'avoir vu trop de choses, vécu trop de plans, cueilli trop de roses, connu trop de gens, partager trop de temps avec les miens, à tenter de ne pas perdre avant le dernier coup de gong, puisque mon périple n'est pas encore fini...du moins je pense...

# Posté le mardi 02 décembre 2008 15:08

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 06:58