[ article 25 ] [ A Paris, la neige tombe c'est Dieu qui pleure l'histoire du monde, des perles qui tombent comme si le sang du ciel, couvrait le siècle rouge d'un drapeau blanc... des perles qui me montent aux yeux... ]

[ article 25 ] [ A Paris, la neige tombe c'est Dieu qui pleure l'histoire du monde, des perles qui tombent comme si le sang du ciel, couvrait le siècle rouge d'un drapeau blanc... des perles qui me montent aux yeux... ]
Au-delà du brouillard c'est encore le brouillard, dedans parfois je vois dans dix mille ans, soudain je me souviens quand j'étais soleil levant, un vieux cerf s'étonne de me voir passer là, se demandant sans doute si je suis déjà mort, d'autres temps, d'autres lieux, c'est un autre que moi qu'il a croisé par là, d'autres vents, d'autres dieux, silhouettes fantômes, hordes sauvages, agonisant de n'avoir qu'une main à se tendre, nulle trace dans le fleuve ou j'ai nagé un jour avec femme, ou j'ai cru que l'amour était feu, oui mais feu notre amour n'était que cendre au vent...
Et l'aube ne m'éclaire que des suppositions, de silences en questions, on construit son empire, et de châteaux de sable, et de rives en dérives, on dérive toujours, puisqu'on essaye d'être roi, ou peut-être que l'on essaye d'être soi,
De sourires en soupirs, qu'on esquisse et qu'on oublie, on s'oublie peu à peu, avant qu'on nous oublie si ce n'est déjà fait, quand on est que brebis, sans troupeau ni berger, sans étoile, halluciné...
Sur la route un vieil homme s'en va à la rencontre, d'un bien plus vieux que lui, et ce plus vieux c'est moi, ou peut-être toi, le vieil homme est assis sur un banc, il fume une danseuse, je veux dire il fume une gitane, comme on fume le temps, je lui dis quelques mots, il me répond les siens, on ne se comprend pas, mais nous faisons semblant, tout en sachant tous deux, qu'en commun nous avons la vieille dame en noir, qui nous attend...
Et mes rêves s'éteignent les uns après les autres, à chaque pas de plus, c'est toujours un de moins, mon amour a claqué la porte mais je n'étais pas du bon côté, et je pense aux enfants de nos petits enfants, que nous n'avons pas encore , mais que l'on aura demain, alors je marche seul, comme un vieux régiment qui n'a plus de conquête, quand on est au sommet, on ne peut que descendre ou apprendre à voler...Sur la route un vieil homme s'en va à la rencontre, d'un bien plus vieux que lui,
et ce plus vieux c'est moi cette fois-ci, c'est bien moi...
T'es rayon en soleil, toi tu sors de la boîte, tu trébuches mais elle tien ta main contre son sein, la nuit aux éboueurs, toi, tu donnes le choeur, tu me dis "je vais sur les Champs Elysées de mon âme, à faire chanter Paris, et puis marcher un peu..."


# Posté le lundi 03 novembre 2008 16:54

[ article 26 ] [ tu m'reconnais? " bah oui pourquoi?" Non c'est bon je voulais juste savoir... "que s'est-il passé?" rien juste que les Champs Elysées furent plus longs que tu ne pouvais le croire, mais ça y est tu es la... "ok ok, ça va toi sinon?" moi?, (...) je suis au plus bas, disons que je suis même découragé, usé... "usé de quoi?" hein? j'ai dis ça moi? oublie... j'en peux plus, c'est rien... ]

[ article 26 ] [ tu m'reconnais? " bah oui pourquoi?" Non c'est bon je voulais juste savoir... "que s'est-il passé?" rien juste que les Champs Elysées furent plus longs que tu ne pouvais le croire, mais ça y est tu es la... "ok ok, ça va toi sinon?" moi?, (...) je suis au plus bas, disons que je suis même découragé, usé... "usé de quoi?" hein? j'ai dis ça moi? oublie... j'en peux plus, c'est rien... ]
Usé par ce que vis, par le bruit qui rend fou, usé par la vie, par les hurlements, usé par le silence, usé par le vent, usé par l'oubli, on oublie pourtant, qu'un jour on s'est aimé, qu'un jour on a vécu, que la vie est passée, que le passé n'est plus, qu'un jour on s'est aimé mais que ce jour n'est plus, qu'une postérité, noyée dans l'inconnu...
Usé par un monde, qu'on ne comprends plus, que l'on a jamais compris, mais qu'il continue à tourner encore, à tourner toujours plus, à faire tourner la tête, à nos âmes perdues, à nos c½urs qui appellent et hurlent au secours, mais non il n'y a plus de ciel, non, il n'y a plus d'amour, plus que des troupeaux, des vendus, des vautours, des vendeurs de merveilles ou des joueurs de tambours...
Usé par l'avenir, usé par un meilleur qui pour moi ressemble au pire, oui, ça fait mal au coeur ! usé par l'amour
qui a tué ma jeunesse, usé par la comédie, par les promesses auxquelles j'ai cru, usé par la folie, par le dégoût, usé d'être incompris et de marcher à genoux, usé par l'usure, usé par les regrets qui resteront éternels,
d'avoir fui l'aventure, d'avoir fui la beauté, te voilà qui revient, te voilà toi mon frère, qui me dit prends ma main,
marchons vers la lumière, et le coeur plein d'espoir, et le coeur infini, on oublie qu'il fait noir, alors enfin on vit,
loin de leur tambours, et loin de l'inhumain, on redevient fou à chaque matin...
Au royaume des ombres, je dérive et je sombre à la brume, les détours de la route, passer entre les gouttes,
n'y pensons plus, les jardins de mes rêves, déchirés sous la grève, dis quand tu reviendras, me feras tu l'amour, au croissant de l'aurore, à la mort, au centre des obscurs, sous le son du tombeau, on n'en revient pas,
aller droit dans le mur, oublier la ceinture, Ouais, dis pourquoi pas, est-ce que ça va?...
un jour on s'est aimé, ce jour c'est demain, un jour d'humanité, un jour de gloire, un jour oui, on s'est aimé, ce jour c'était hier, pour moi ce sera toujours, c'était un jour d'humanité, un jour d'humain, c'était un jour d'amour...

# Posté le mardi 04 novembre 2008 17:35

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:52

[ article 27 ] [ Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber, un champion, c'est fait pour être battu, c'est réussi pour ma part... ]

[ article 27 ] [ Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber, un champion, c'est fait pour être battu, c'est réussi pour ma part... ]
Dans la mélancolie, je me noie en enfer, et la fumée de ma cigarette grimpe dans l'air, sur les murs de la chambre, crépuscule, mais qui nous sauvera ? la fumée se forme en escalier, à toi de descendre, allez viens dans mes bras, pourrait ce nirvana ne jamais s'éteindre ? mais qui me sauvera ?, depuis le plafond la douce musique m'appelle, je planais sur un air d'amour, et je ne peux plus dire non, alors je sors cet amour mais pour qui? pour quoi?, personne malheureusement...
Les cigarettes me brûlent, il n'y a plus d'ange ici, ça fait saigner mon coeur, et ça fait saigner mon âme, mais je ne peux plus dormir, chaque nuit sans elle est une phrase qui me dit qu'il n'y a plus qu'à mourir, mais dans quels bras maintenant que je suis seul et perdu à jamais?...
Maman m'a levé ce matin, ou c'était peut-être demain je ne sais plus vraiment, la nuit s'allume doucement
et mes yeux s'ouvrent lentement, comme deux bougies dans le vent, chevauchant mon vélo volant, à toute allure je tue le temps, si seulement c'était réel, Je verrais combien la vie est belle, si je sortais du lit, je suivrais les hirondelles, loin de cette chambre froide et vide où je finis ma vie...
Ais-je donc commis une action étrange?, expliquez, si vous le pouvez, mon trouble et mon effroi, je frissonne de peur quand on me dit "amour", et cependant je sens ma bouche aller vers elle, ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée, toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection, quand même tu serais un embûche dressée, et le commencement de ma perdition...
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer? maudit soit à jamais le rêveur inutile, qui voulut le premier, dans sa stupidité, se prenant d'un problème insoluble et stérile, aux choses de l'amour mêler l'honnêteté, celui qui veut unir dans un accord mystique l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps
paralytique, à ce soleil rouge que l'on appelle l'amour...
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde, et que la lassitude amène le repos, je veux m'anéantir et ne plus rien entendre, en trouvant sur sa bouche la fraîcheur des tombeaux, comme un soleil de fin de siècle, qui se couche entre tes bras, puisqu'il n'est entre nous qu'un fragile fil de soie, qu'il n'y a plus d'amour, qu'il ne reste que moi, demain je m'en irai peut-être...

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:47

[ article 28 ] [ Silence de ce soir. Air de rien, trou noir. Jeux de mots trop idiots Jeux de mains, je trop tôt. Course à l'amour, amour toujours, toujours mensonges de velours, roulements de tambour. La phrase s'allonge, et le ciel s'éloigne encore... Ni rêves, ni songes, plus aucune lumière dehors. Qui faudra t'il tuer pour que tout ça s'arête enfin ? Il faut la laisser s'en aller, et lentement lâcher sa main. Doucement laisser ses yeux se fermer, pour ne plus jamais revoir Qu'importe ce qui pourrait arriver, il ne reste aucun, plus aucun espoir.... ]

[ article 28 ] [ Silence de ce soir. Air de rien, trou noir. Jeux de mots trop idiots Jeux de mains, je trop tôt. Course à l'amour, amour toujours, toujours mensonges de velours, roulements de tambour. La phrase s'allonge, et le ciel s'éloigne encore... Ni rêves, ni songes, plus aucune lumière dehors. Qui faudra t'il tuer pour que tout ça s'arête enfin ? Il faut la laisser s'en aller, et lentement lâcher sa main. Doucement laisser ses yeux se fermer, pour ne plus jamais revoir Qu'importe ce qui pourrait arriver, il ne reste aucun, plus aucun espoir.... ]
Comment distinguer l'essentiel les yeux fermés, apprécier les couleurs couvertes de poussières, viens, franchissons la foi, que tu vois réellement à quoi ressemble à toi au fond, peu importe si tu n'es pas de ce monde, comment masquer les apparences d'un battement de cils, quand il y a, tant de fond de tain et tant de vernis, tant de teintes écrites ternies, je voudrai te guider, explorer tes idées, s'exiler pour exister, sans s'exhiber,
j'ai ce goût amer d'un manque de diversité, l'inconfort d'un uniforme qu'on veut me faire porter, éveillé, je lutte pour garder les yeux ouverts, car le marchand de sable est passé, et toi, tu mets du sable sur mes pavés...
La mort à portée de mes deux yeux sans que ma vue se dédouble, j'aimerai, plus de lumière pour ce monde flou, enlever le voile posé sur toi quand ton c½ur soufre, impressionniste plus que réaliste, un brin de panique t'embarque, poussé à la crise, dans ce monde tragique j'aimerai t'apaiser des cris, qui persistent quand ces images tard le soir s'éternisent, j'aimerai t'emmener où la peur cesse, où la liberté a d'autre odeur que celle que tu détestes, trop d'hommes s'arment de désillusions mais peu le savent, trop s'enferment dans l'illusion sans esclave, spectateur sur ordinateur, attendre le bonheur prêt, libre espace, enfermé dans une lucarne fade...
J'attends que la marée noire monte, que les pluies soient acides, que le CO2 m'asphyxie quand la nuit s'épaissit, j'attends qu'il fasse chaud en hiver comme au mois d'août, que je sois à l'aise sur Terre comme un poisson dans le mazout, j'attends un peu plus d'électricité dans l'air, quitte à respirer de l'oxygène 100% nucléaire, J'attends que mon coeur soit clean, que les têtes s'inclinent, Et que mon taxi monte sa clim', très patient, vivant sous perfusion d'espoir en permanence, j'attends le déluge dès ce soir ou demain peut-être, en attendant j'attends que mon dîner crame avec un mal au crâne, une sale mine et même plus de dolipranes...
Début septembre, tous les ans j'attends le 11 pour le nouvel épisode, et pour ce que je pense, j'attends qu'on m'emprisonne, pour ce que je dis, j'attends la chaise, et pour ce que je fais, pas de malaise puisque je fais rien et j'attends, j'attends le bus de la chance ou même celui de la renaissance, mais j'ai pas de tickets et il me laisse pas monter, je fume ma clope en attendant le cancer, car de la patience j'en ai à ne plus savoir qu'en faire...
J'attends que mes proches meurent, pour leur dire "j'vous aime fort", et j'attends que là-haut on me réserve enfin le même sort, j'ai peur d'un sentiment trouble, ce sentiment qui ne date pas d'hier, quelques lignes qui le partagent, du sable sur les paupières, un grain de sable dans l'engrenage, ce putain de sable amassé sur mes paupières froides, juste un instant de doute, qui s'éternise, j'attends le dernier moment pour réagir, J'ai attendu de toucher le fond pour quitter le navire, mais je n'ai toujours pas trouver la sortie...

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 21:13

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 21:27

[ article 29 ] [ je t'ai toujours respectée car tu étais mon aînée... c'est ma rage qui à juste pris le large, également de l'âge... ]

[ article 29 ] [ je t'ai toujours respectée car tu étais mon aînée... c'est ma rage qui à juste pris le large, également de l'âge... ]
Grande, elle me fait peiner, non, elle me fait planer, sans, elle je suis paumé, tu sais, elle me fait rêver, non, elle me fait saigner, non, elle m'a fait aimer, soit, elle me délaisse ou elle m'imprègne, écriture, oui écriture tu es la seule maintenant qui m'aime et que j'aime...
Oui elle m'aide à m'évader, comble ma solitude, me fait prendre de l'altitude, change mes habitudes, et sur ma feuille ou dans ma chambre, elle enrichit mes songes, amplifie mes envies mais n'efface pas ce qui me ronge,
si elle adoucit les m½urs aussi bien qu'elle me heurte, sans elle je meurs, elle pourrait me pousser au meurtre, elle me caresse ou me griffe, m'agresse ou m'imprègne, me bouffe, m'étouffe, mais reste mon seul oxygène...
Soit elle me rend statique, ou elle me fait vibrer, hé coco soit je la déteste ou je l'admire, je l'épouse ou je la quitte, je l'embrasse ou je la gifle, elle m'a rendu excessif, je m'emporte rapidement, jaloux, possessif, agressif, effectivement, en dehors de ça, elle reste aujourd'hui ma seule raison de vivre, par toute saison, la plus belle des prisons...
Oui j'apprécie lorsqu'elle prend le temps de m'écouter, dans mes récits, mes écrits, qu'elle ne me fait plus douter, elle me transporte, m'escorte quand je suis usé, elle me supporte, me comprend, mais sans me juger,
autant elle crée mes tourments comme elle peut faire mal, autant qu'elle réunit des gens et rempli des feuilles, il lui arrive même de me faire chialer, me remplie de frissons, elle me fait vivre en décalé mais reste ma passion...
Compliqué est la relation, s'il vous plait la confrontation, n'est pas la première chose que je voulais, mais bon,
elle m'a suivie depuis mon plus jeune âge, bouleverser, c½ur percé, m'a poussé à exercer, elle m'a donné le mot unique, mais m'a volé ma vie, m'a offert la jalousie, mais m'a voler mes amis, m'a délaissé du seul amour que j'avais, tout ces cris de sirène pour que je puisse me jeter dans ses bras...
Oui je la déteste quand l'inspiration se sauve avec un autre, sous prétexte que dans mes textes, des mots m'ont trahi, écriture tu es si belle, si douce, libre comme l'air, universelle et sans frontière, tu es ma muse, je t'aime car tu es multicolore et sans visage, indolore, multi-langue, multi-paysage, elle ma donné le béguin, énerve mes lecteurs, Oui presqu'elle me rend zinzin, mon écriture de baladin, mais elle me permet de m'évader, car je vis sous sellée dans une prison de papier, et mes textes en sont la clé...

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:40

Modifié le lundi 10 novembre 2008 17:09

[ article 30 ] [ ma drôle Valentine, Douce, amusante Valentine Tu as fais sourire mon coeur, tu étais de loin mon oeuvre d'art préférée... ]

[ article 30 ] [ ma drôle Valentine, Douce, amusante Valentine Tu as fais sourire mon coeur, tu étais de loin mon oeuvre d'art préférée... ]
Des voix dans ma tête, je sais qu'ils m'attendent, hors de la fenêtre, je vais sauter, peut-être que je vais m'écraser, peut-être qui sait?, Ou vais-je ? D'où suis-je ?, les nuits ont été passées à chercher un chemin pour retourner chez moi, les choses à travers lesquelles je passe, la peur uniquement de te parler, les amis que je ne comprends pas, que je ne comprends plus, et toi, comme une aiguille dans ma main...
Tu ne connais pas les mensonges que j'ai pris pour vérité, le jour court après moi, mon coeur bat vite, si seulement le moment pouvait durer, les nuits que j'ai passé en ta présence, tu ne t'en souviens peut-être pas, n'est-ce pas ?, la souffrance que j'ai eut n'en finit pas, car tu es comme une aiguille au creux de ma main...
Tu ne sais pas, pour toi, rendre tout bleu, c'est tout nouveau, mes deux ailes brisées, je cours, et cours, et descend...
Oui je vais sauter, j'en suis sûre maintenant c'est décidé, et peut-être vas-tu me porter secours, mon unique toi, peut-être vas-tu me secourir, en rendant tout bleu, pour moi...
Entre vallium et extasy, mais dis moi qui va me sauver, depuis que j'ai perdu mon héroïne, je sais même plus où aller, faudrait que je calme un peu les bars, faudrait que je speed un peu moins aux novocaïnes, c'est pas que je sois vraiment fêtard, c'est juste qu'il me manque mon héroïne...
Même plus envie de me révolter, même plus envie de quoi que ce soit, et le monde peut bien cramer, que ça ne me ferait plus rien, j'ai perdu l'amour de ma vie, j'ai perdu mon ange, mon bébé, mais depuis que t'es plus dans mon lit, j'ai plus que des balles à me tirer, et les drogues peuvent bien me faire planer, je sais que jamais je ne crèverai à ses côtés...

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:33

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 12:03