[ article 19 ] [ hier soir, on s'est mis à parler...parler de tout, parler de rien, on s'est même surpris à parler d'amour...seulement vers la fin...c'est toujours la seule issue de ce sentiment, mais on en a parlé, c'est bien ça l'essentiel dans l'histoire... et le pire? c'est qu'on y a cru... ]

[ article 19 ] [ hier soir, on s'est mis à parler...parler de tout, parler de rien, on s'est même surpris à parler d'amour...seulement vers la fin...c'est toujours la seule issue de ce sentiment, mais on en a parlé, c'est bien ça l'essentiel dans l'histoire... et le pire? c'est qu'on y a cru... ]
J'ai pas eu besoin d'enlever la mer de la Côte d'Azur, je m'assiérai, plutôt au bord en l'admirant c'est sûr, j'envie à l'être d'avoir avec lui ce qu'il a de plus cher, sans chercher à lui prendre car je sais ce que ça vaut, l'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent attiseur, éteins le petit allume le grand quelqu'un me manque, j'ai cherché à comprendre on m'a dit c'est ça la vie, envie de toi envie d'émois parfois je me sens trahi, je suis cet arbre sans feuille ce stylo sans encre, c'est la sécheresse en moi-même en saison de pluie, je ne peux rien cultiver d'autre si ce n'est la tristesse, Christ est-ce une manière de me dire que je n'ai pas droit à tout? c'est le c½ur qui parle la main qui tremble sur des feuilles mortes, et une tête qui pense toujours mais ne sait plus rien de la vie...
Un soir elle m'as pris dans ses bras, en me disant je t'aime, j'ai plissé les yeux, collé ma tête sur sa poitrine, qui sait ce que j'ai ressenti sur le moment, où du bruit au balcon me réveilla en fait, ce n'était qu'un rêve, à l'intérieur c'est grève d'une minute, ville morte à minuit heure noire, pour une nuit blanche où je voyais rouge, dois-je en vouloir au destin ou à Dieu, vu que c'est lui qui le propose et en dispose, la vie me fait rire, me fait pleurer, me fait même pleurer de rire, c'est juste un rêve dont l'amour nous réveille...
Mon c½ur était vierge avait peur de saigner, mais le malheur a forcé et a percé, je suis en manque d'amour, je deviens fou, je n'ai pas d'asile, mais j'avance quand même, mon asile le plus pur maintenant n'est autre que le mien, je me dis que chaque pas que je fais dans la vie est juste un pas de plus vers toi, j'ai songé au chemin le plus court mais est-ce vraiment un raccourci? Je suis jeune, flambant à leurs yeux mais je commence à me faire vieux dans ma tête, toute ma vie c'est le doute, ce que je goûte m'embête, me dégoûte, j'arrête tout, je mets pause ou eject, Carpe Diem je te hais, je fais partie du cercle des poètes de la rue, mais je serais peut-être mieux mort que vivant maman, j'ai le mal de vivre, que je t'enivre avec mes maux, ma vie est un livre avec un tas de poussière dessus...
J'écris mon ventre noué, j'ai peur, j'avoue, c'est hors mes principes mais là c'est plus fort que moi, où est le Diable? Plus je grandis plus Dieu est petit, Je rejoindrai les autres au paradis dans un train d'enfer...

pas vrai guigui?...

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 11:52

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:42

[ article 20 ] [ c'est la débacle à l'univers, tant de rides sur mes paupières, tant de tristesse, que l'on dirait la russie... ]

[ article 20 ] [ c'est la débacle à l'univers, tant de rides sur mes paupières, tant de tristesse, que l'on dirait la russie... ]
J'ai toujours eu peur du noir, je préfère la lumière, d'ailleurs quand j'étais enfant, je dormais la porte ouverte de peur que les bandits, passent par la fenêtre pour me voler maman, ami, ne sois pas triste, tu sais, ma vie fut belle,
un peu courte mais magnifique, oui je sais c'est dure de mourir un premier du mois mais que veux-tu, le destin ne se maîtrise pas, c'est lui qui gère tout ça...
Mes yeux coulent à la plaine, tant leur amour est grand, certains disent que parfois, des pierres coulent du sang,
c'est le mien, mon amour, et c'est pour toi qu'il coule, qu'il coulera toujours, dans mes yeux des torrents, parfois tu verras lune éclairer les baisers, de celui que tu aimes ou que tu croiras aimer, il sera dans tes bras et moi, je serai là comme un loup blessé, qui ne peut plus se battre mais qui se bat encore...
Cette entaille au poignet ressemble à ton sourire qui me dit qu'il me faut partir, mon sang dans la rivière, dis, sais-tu où va-t-il ?, il se perdra sans doute dans de tristes estuaires, dans ma triste complainte j'imagine soudain que tu passes par là, que tu me prends la main, pour danser sous la lune en souvenir du temps, où nous étions nous-mêmes, mais il n'y a que moi, moi et mes sanglots, et la lune est la seule à danser un tango...
J'ai dansé avec l'amour, Je danse ce soir avec la mort, et si je crie la nuit s'il te plaît, reviens-moi, non, ne pleure pas mon frère, ma mère, mon père, on sera bientôt ensemble, on remontera le temps, on s'en ira main dans la main, j'oublierais qu'ici je ne suis rien pour personne ou si peu et qu'ici moi j'ai peur, suivre l'hirondelle, puisqu'au feu est la colombe, l'amour avant était un ciel, ce soir l'amour, est une tombe...

# Posté le lundi 27 octobre 2008 20:44

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:43

[ article 21 ] [ Ça fait quelques millénaires, que je traine par ici, tu voudrais me connaître, dans votre paradis j'ai fait Napoléon, et j'ai guidé Rimbaud De Stalline à Nüremberg, Voilà Sarajevo... ]

[ article 21 ] [ Ça fait quelques millénaires, que je traine par ici, tu voudrais me connaître, dans votre paradis j'ai fait Napoléon, et j'ai guidé Rimbaud De Stalline à Nüremberg, Voilà Sarajevo... ]
Dis-moi qui sont ces gens qui se montrent indécents, qui s'embrassent en public, moi je suis seul au monde,
je n'ai pas de Joconde, pour faire les romantiques, dis quelle est cette ville, aux éternelles idylles, j'ai oublié son nom, en connais-tu la route, et le prix que ça coûte, des mers à perdre raison, dis-moi qui sont ces gens, qui promènent en semant la grâce derrière eux, rendant plus beau le monde qui emportent à la tombe, leur amour avec eux...
Connais-tu leur chemin, le secret qui les tient, à la bonne fortune, moi je n'ai que mes mains, pour abriter mon chagrin, quand eux ils ont la lune, Dis-moi qui ils sont, ceux qui abritent éclatants leurs yeux de trop d'orages, dis-moi qui sont ces dieux, qui des foudres et des cieux savent faire bon usage, et rester hors du temps, quand nous autre n'avons que l'hiver pour pâturage, pour nos tristes pigeons qui sans destination, nous renvoient nos messages...
Moi je n'ai que moi-même, pour montrer de mon coeur, sa nature impudique, dis qui sont ces bourreaux qui me tuent sans un mot, de leurs yeux magnifiques, comme une aurore qui n'était que soir, que soirs de pluie, qui déployait l'armée des ombres, quand dans mes yeux moi j'ai vu sombre, moi j'ai vu fondre, oui des mers infinies...
Quand je serai parti qui lira mes poèmes ?, Un autre romantique qui se verra en moi, il se dira sans doute: "Oh c'est beau comme il l'aime! ", mais qu'il sache que je n'ai jamais aimé que cette fille au sourire incomparable, qu'au lit ou dans le coeur l'égoïsme est la mère des générosités...
Que les autres me pardonnent de n'être fait pour elle, d'être comme un nuage qui recherche son ciel, de n'être qu'un navire toujours à la détresse, et cette envie de fuir de ceux qui sont en laisse, pardonnez-moi vous tous qui vous liez les mains, vous qui pensez qu'à 2 vous ferez mieux le chemin, vous qui penserez que l'autre vous sauvera la peau, alors que de votre âme il fera des lambeaux, en amour que l'on soit le plus grand des guerriers, ou la triste brebis qui cherche le berger, on finit tous à terre à chercher les morceaux, au bord du précipice à deux pas du grand saut, à deux pas du tombeau...

# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:37

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:48

[ article 22 ] [ La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort... mouais...si on veut... l'amour n'est que foutaise... ]

[ article 22 ] [ La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort... mouais...si on veut... l'amour n'est que foutaise... ]
En travers les néons, dans la mégacité, aux merveilles tu traces ton dessin, petit bout d'évasion, comme un feu au milieu, de la mer, tu éclaires une destination, tu ressembles à ce rêve, que j'ai fait autrefois, que j'ai fait tant de fois, que j'ai fait avec toi, dis, on le refera ? allez dis-le, qu'on le refera...
Perdu dans les soirées, seul au milieu des loups, je m'enfonces au bord des précipices, je cherche les réponses, aux abîmes de feu, de la cime tes yeux à mon âme s'unissent, tu ressembles au naufrage que j'ai fait autrefois, que j'ai fait trop de fois, que j'ai fait avec toi...
Du céleste s'éteint ma bouche, aller vers toi, ce parfum que tu portes fait naître le désir que j'aime, t'étais là, seule au bord du ravin, tu me dis, « On y va ? », toi contre moi, moi contre toi, mais je fus le seul à sauter...
Dans la boîte d'ennui, c'est la soif qui a faim, dans le ventre grandit s'envisagent les seins, dans le cri de la nuit
qui nous détruira, je n'ai peur de rien, quand tu es là, moi je ne crains, rien que toi, rien que moi, faits de fièvre et d'envie, dans la suie on se noie, assoiffés d'interdits, rien que toi rien que moi au sein de l'incendie, je t'invite au combat et toi, tu me dis oui, allez viens...
Sur la piste décollent, les chevaux enragés, s'emballent et puis se collent les lèvres empoisonnées, s'unissent les venins, et nous ne faisons qu'un, vérité du sacré, tu me donnes la clef, à l'amour à la mort, toi tu cherches le jour, à l'amour à la mort, couteaux dans le velours, à l'anarchie des corps, tu t'élèves et tu brûles, je gémis au secours, moi je cherche le jour...
Prête-moi ton épaule que j'y oublie mes peurs, et reste cette épaule que j'y allège mon coeur, j'ai peur de voir ceux que j'aime s'éteindre devant mes yeux, mais maintenant le mot je t'aime est devenue pour moi un "spectre" alors je n'ai plus peur de ne pas vivre assez vieux...
Aujourd'hui j'ai peur d'être heureux et donc de t'ennuyer, j'ai peur de ne plus plaire et de sortir de vos vies,
J'ai peur de devoir me refaire, pour pas que l'on ne m'oublie, je sais, il est trop tard...
Je connais la voix qui me conduit dans cet enfer, je connais le chemin qui me ramène à la maison, donc n'aie pas peur, tu n'es pas seule, alors, comme le soleil quand tout est sombre, s'il te plaît éclaire le chemin, nous n'avons besoin de rien à part d'amour pour éclairer le chemin... je marcherais sans cesse dans l'ombre j'en ai bien peur...

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:57

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:48

[ article 23 ] [ puisqu'on nous écoeure, perfusion dans les veines... l'art est aux rêves utopiques... ]

[ article 23 ] [ puisqu'on nous écoeure, perfusion dans les veines... l'art est aux rêves utopiques... ]
Je serai l'accident sur le bord de ta route, la larme du poison cachée entre les gouttes, le joueur de pipeau qui
fait danser les serpents, je serai le napalm, qui s'accroche à la peau, tourne autour de ton âme, c'est moi le torero, qui remue dans la plaie, je serai le couteau...
Rien ne sert de t'enfuir, je te rattraperai, même en haut de ton empire, nous viendrons te chercher, je serai le virus de ton ordinateur, de la foire au pognon, je serai le crackeur, comme une pourriture qui ne s'arrête pas, au royaume du sombre, de la thune et des rats, je serai comme une ombre à chacun de tes pas, comme une maladie qui frappe et qui s'en va...
Tu peux faire ta prière, j'ai fini de jouer, viens voir dans le désert aux mirages éclatés, pour le mal, le clean et puis le sale, le tendre et puis le mal qui ne s'arrête pas, je serai avec toi, la clef et puis la chaîne, sous le chant des sirènes, à chacun de tes pas, je serai derrière toi, le beau et la laideur, le sang et puis le coeur, qui ne s'arrête jamais, pour le mal que l'on m'a fait, pour le mal, Que je me ferai...
Des ombres et des mystères qui tournent autour de moi, en dedans la lumière, te souviens-tu de moi? Nous étions volatile, je ne savais pas, le couteau dans la chair, toi tu combats, Dis pourquoi? pourquoi...
Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi. du sang dans les rivières, te souviens-tu de moi? toujours pas?, tu me laisses inutile, à courir après quoi? des bouteilles à la mer, un effluve de toi...
J'ai plus que moi-même à qui dire, qu'il est triste mon triste empire, qu'il est triste sans toi, quel océan, vers quel abîme, dis-moi où mène ce chemin où tu n'es pas ? car si l'on ne meurt pas d'amour, je peux te dire qu'il est certain qu'on meurt de toi...pour nous laisser seuls au milieu, quand pour rentrer ne reste que l'océan à la nage..

# Posté le samedi 01 novembre 2008 10:48

Modifié le samedi 01 novembre 2008 11:00

[ article 24 ] [ au bout des rêves j'irais bien avec toi, faire un tour aux merveilles, et Dieu entre tes bras... ]

[ article 24 ] [ au bout des rêves j'irais bien avec toi, faire un tour aux merveilles, et Dieu entre tes bras... ]
Bien sûr qu'il est dur d'être heureux, le bonheur se cache souvent, ne nous effleure que quand il veut, peut être parcequ'il est méfiant, peureux, craintif, ou défaillant, preneur de tangente et déviant, il nous embarque d'un jet tournant, c'est vrai, oui c'est vrai, un peu de bonheur, s'il vous plaît...
Oui certain se cachent pour pleurer, bien sûr rien n'est moins sûr que la vérité, elle assassine sans tuer, et laisse à vif, écorché, y a trop de froideur, dans trop de foyer, trop de bassesses et d'aigreur pour nous vouvoyer,
et peut être qu'on fuit la vérite, c'est vrai aussi...
Bien sûr la vie est hasardeuse, tellement trop courte et capricieuse, injuste, odorante et visqueuse, c'est peut-être une auto-stoppeuse, déroutante, excitante, farfelue et farceuse, jonchée d'épines et de courbes délicieuses, peut-être même que c'est une chieuse, la encore c'est vrai, c'est vrai...mais oui par dessus tout, on dit que la vie est précieuse...
Etre seul c'est dur, bien sûr à deux on est plus fort, bien sûr que j'y crois encore, bien sûr que l'amour est plus fort que la mort, c'est pas dit mais bon faisons semblant, je vois des doutes et des gouttes qui perlent sur mon front, des certitudes éc½urantes qui nous plombent vers le fond, peut être qu'on est des bouffons mais je ne veux plus être un pigeon, au milieu de ces mêmes pigeons, voyageurs nous serons...
Il y a, dans tes yeux, comme un air curieux, dans tes yeux qui parfois sont vitreux il y a la force vive de celles et ceux, qui en ont bavé plus que pour deux, oui il y a tout ça dans tes yeux...
Abîmés mais tranquilles, sur le toit de la ville, à hurler du silence, sûr qu'on n'entend plus rien, la bouche de la distance, a bouffé notre amour, je rejoindrais ceux-là, qui ont les yeux éteints, trajectoire éphémère, c'est ma mort et c'est tant pis...

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 20:19