[ article 13 ] [ un vieux cheval fou me parle un peu de loin... ]

[ article 13 ] [ un vieux cheval fou me parle un peu de loin... ]
Des jours qui ne ressemblent qu'à l'ombre des nuits, des silences qui résonnent à l'âme comme un cri, quand les paupières n'ont même plus la force des orages, quand porté par les flots je ne vois plus le rivage, des amours qui sont nés aux mauvaises saisons, quand printemps a tardé à ouvrir ses bourgeons, des lunes toujours pleines qui ne me sourient plus, Comment jouer aux échecs quand la reine est perdue ?...
Mes sciences qui ressemblent qu'à l'ombre du doute, le bien qui fait du mal quand le mal vous envoûte, quand au coeur de l'iris c'est le temps des moussons, qui vient noyer le blé juste avant la moisson, dans les travers du temps je sais ce que j'ai perdu, alors je peux partir comme un loup solitaire, qui blessé s'en ira mourir près d'un hêtre, moi j'aurais tant voulu que cet être soit toi, Au profond de nos yeux fais plus belle la terre, oublier qui je suis et fermer les paupières...
Quand on est tellement seul que même la solitude vous semble être une amie dont on se passerait, celle qui fut toujours là depuis le premier souffle, qui depuis ce jour-là ne veut plus vous quitter, quand vous ne savez plus qu'un jour vous saviez rire, quand le mal a choisi votre âme pour empire, quand tous les romantiques et les tristes du monde, ont choisi votre coeur pour se mettre à pleurer...
Que tout est noir, comment vous dire, que tout est noir ?, comment j'ai peur, comment j'ai froid, comment vous dire, qu'elle n'est pas là ?, qu'un ciel sans étoiles, ça ne veut rien dire, comment vous dire, dites-moi, Comment dire cela ?, c'est comme un rire qui ne trouve pas vers où mourir ...

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:14

[ article 14 ] [ ne me dit pas que vivre fatigue... croire peut-être... ]

[ article 14 ] [ ne me dit pas que vivre fatigue... croire peut-être... ]
Encore peupler ce putain de lycée, traîner les rues et les cafés, fumer ma clope à la récrée, encore se taire ou bien se révolter, et saluer mes frères apprivoisés, attendre, apprendre, mais y a rien à comprendre, je veux m'en aller,
mais je veux pas crever, dans cette inhumanité, ici moi je me sens toujours de trop...
Le ciel ne sera plus jamais aussi noir qu'il n'est aujourd'hui, comme un soleil ensorcelé, tes yeux se perdent dans mes nuits, on n'était pas du même monde, mais qu'est-ce que ça fait maintenant puisque les colombes se sont enfuies avec le vent, seul dans ce château creux, le c½ur ouvert, qui saigne à n'en plus comprendre, où est l'eden où est l'enfer s'il vous plaît ?...
Que la grâce s'accomplisse, immortelle jouissance, que les femmes s'unissent dans un parfait accord, rien que pour un instant que l'éphémère devienne éternité, j'aurais aimé aimer, comme on aime le soleil, dire que le monde est beau et que, c'est beau d'aimer mais bien sûre oui, ce fut tellement beau d'aimer, et d'aimer encore malgré tout...
Devenir le soleil pour sécher ses sanglots, et faire battre le ciel pour un futur plus beau, mais c'est plus fort que moi, tu vois, je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien, plonger dans l'infini, dans le gouffre sacré, me noyer à jamais, et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale, pour cela, je prendrais le bon train, je vais bien ne t'en fais pas...

# Posté le mardi 14 octobre 2008 06:30

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:49

[ article 15 ] [ au delà du brouillard... ]

[ article 15 ] [ au delà du brouillard... ]
Un ange est venu me voir me sortir de mes rêves, poser sa main sur ma bouche, y déposer ses lèvres, tendrement contre mon c½ur il m'a parlé de toi, Il m'a dit que tu allais bien, que tu ne reviendrais pas, d'un signe des ailes blanches lui dit qu'il faut partir, quand moi j'étais que sanglots il m'a fait sourire, de jour en jour chaque soir il faut que soleil se couche, toutes les plus belles choses au monde ne valent pas ta bouche...
Je marche au milieu des foules qui me jettent des pierres, triste radeau sous la houle, bienvenuE en enfer, et si l'amour a planté des clous dans mon coeur, c'est qu'une seconde à t'aimer vaut des siècles dans la douleur, l'ange aux allures de la mort m'a dit : "L'heure est venue, mon enfant ne regrette rien, l'amour tu l'as perdue. ",
Alors moi je vais sans regret me planter sur ma croix, me dire que oui, peut-être un jour, oui toi tu reviendras...
Je suis un peu le Christ, et toi tu es ma croix, et ça fait rire, ça fait rire le bon peuple qui n'y croit pas, juste un con planté là, d'avoir trop aimé son hôte...je me meurs de froid dans ce pays qu'on appelle le Nord, ou l'on en oublierait presque qu'il est un département...

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 15:57

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:49

[ article 16 ] [ " - je ne crois pas au diable..." " - vous devriez...parce que lui il croit en vous..." ]

[ article 16 ] [ " - je ne crois pas au diable..."  " - vous devriez...parce que lui il croit en vous..." ]
On connaît tous genres de femmes, filles, des ''meufs'', devenues femmes en passant par la greluche, qui fait le pied de grue, et celle qui te sort de ton sommeil avec une grue, partant de la sublime selon nos goûts, un effroyable coup de foudre qui vient sur le coup, à la seule que je n'ai point aimé pour ces attelés charnels mais, pour ce qu'elle avait dans l'aile, une femme exceptionnelle, ok coco, brève de superlatifs, mais si tu la voyais, tu t'arracherais les tifs, la seule pour qui j'ai ravalé ma frime, et ce que nous fûmes reste à mes yeux, inoubliable, inégalable, mes joies étaient les siennes...
Des rêves partis en fumée, c'était beau, donc ça a duré, on sait ce que l'on perd mais on ne sait pas ce que l'on gagne, je te promet coco, j'ai perdu aux changes, j'avais un ange et je me retrouve avec des maux, des peurs et des amertumes, et pourtant j'ai cru assumer, cette blessure à jamais ouverte, et je pourrais me mettre à genoux devant sa fenêtre, avoir le coeur qui bat comme une fanfare devant l'être aimé, derrière mon bouclier mon coeur saigne, en manque de celle qui fut mienne P . A . R . D . O . N . mais elle, oui je l'aime...
en manque d'amour, pas besoin de grands discours, ni de mise en scène, je toucherais l'eden quand je la saurais mienne...
et le paradoxe dans tout ça, les gens disent qu'avec une femme c'est la merde et sans femme c'est la merde, pas de jeu de mot dans ma textualité, ils vous diront qu'on est tous faits pour s'emboîter, sachez que la beauté se trouve dans les yeux de celui qui la regarde, alors les goûts et les couleurs...on a tous une soeur, une femme ou une fille qui nous réchauffe le coeur, on pense à elle et vice versa, mais elle je l'aime, et c'est comme ça...

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:29

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:42

[ article 17 ] [ si l'amour est un temple et qu'il y faut prier...comme on prierait le ciel...si l'amour est un temple, toi tu seras ma...religion... ]

[ article 17 ] [ si l'amour est un temple et qu'il y faut prier...comme on prierait le ciel...si l'amour est un temple, toi tu seras ma...religion... ]
Peut-être bien que j'ai un petit grain au fond de la tête, et peut-'te bien que ce petit grain est dans ma tête, j'ai une bonne dose de chagrin comme chacun, de la colère et peu d'amis, des ennemis, des ennuis et de l'appétit,
une bonne dose de conneries aussi, bien répartie dans les couloirs de mon ciboulo, ça ne fonctionne seulement quand je tiens le bon bout, au bon endroit, au bon moment, faut dire, que ça ne m'arrive que très rarement, j'avoue sincèrement, que le doute jour et nuit me fait transpirer, de sueurs chaudes ou froides...
Les idées grises émises par mes spleen me viennent en cascade, je rêve d'escapades mais stagne d'humeur un peu maussade, un nuage de migraine me crochette les arcades, Je sais plus trop ce que j'en pense, mais tant mieux si ça se danse...
Mon revenu minimum d'inspiration, sans caisse de fonction, Je ne vais pas plus vite que la musique, mais je connais la chanson, en bord de mer, au coin de la rue, jamais tiré d'affaire, pas encore foutu, y a possibilité, mais peu de probabilité, De me voir changer pour le moment, un coup, ça me plait, l'autre ça me fait chier, envie de foncer ou de tout plaquer, de mentir ou de mitonner, ou de modifier ma vérité, souvent j'ai du mal, si souvent à nuancer...
je vais par là et puis après on verra, de toute façon je ne sais pas, d'où vient la panne sèche, mais je suis toujours à la dèche, plus de place à la crèche, mais à l'asile y en a, on est tellement dans le même cas...

# Posté le mardi 21 octobre 2008 17:15

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:51

[ article 18 ] [ à bout de force...j'en suis venu à ne plus y croire...à ne plus m'accrocher...à bientôt vous quitter... ]

[ article 18 ] [ à bout de force...j'en suis venu à ne plus y croire...à ne plus m'accrocher...à bientôt vous quitter... ]
Putain partons damnés en lambeaux de souvenirs qui flottent tristes drapeaux au ciel de mon empire, et qui sans toi n'est plus que cendre. Des connexions perdues laissées aux satellites qui s'en vont de mon c½ur des fréquences qui palpitent, et des portables au lieu des lettres, tu vois je ne suis pas sûr que le progrès, toujours,
fasse progresser l'homme à pas finir tout seul, il n'y a qu'à voir comme les gens se quittent, mais ainsi va le monde et ainsi va la vie, nous courons tous ensemble vers la fin qui nous lie, que des troupeaux vers l'abattoir...
Puisqu'ici plus rien, non plus rien, ne veut rien dire, quelle prétention avions-nous, nous enfin de nous dire
Que nous valions, oui, quelque chose ?, dans la rue, c'est encore un autre bourré qui crie toute la bêtise humaine pendant que moi je t'écris autant de bêtises que lui...
Bientôt les éboueurs viendront ramasser les poubelles, entre deux vides-ordures, je leur donnerai ce mot, qui pouvait pas finir en de meilleures mains, l'Amour est infidèle, et nous tristes fidèles, à l'Amour nous brûlons, et nous brûlons nos ailes...
Et je sais je suis glauque avec mes textes tristes, mais j'emmerde le monde et il me le rend bien, c'est un peu comme si nous étions quittes, toi l'autre que j'aimais, je te prie maintenant de finir le travail que tu as commencé, et s'il te plaît, avec le sourire, non, n'aies pas de remords, de me donner la mort, tu sais, moi, avant toi, j'en ai piétiné des coeurs, qui avaient vu en moi ce que j'avais cru voir en toi..
Du bourreau au sauveur, de l'agneau au vampire, on est tous un jour l'un, un jour l'autre, c'est le jeu qui nous tue et qui fait qu'on vibre...
Je t'en prie, finis-moi, j'en peux plus d'en mourir, j'ai perdu mon sourire, j'en peux plus de ramper, je deviens fou tu sais, là comme un échoué, je t'en prie, écris-moi, donne-moi des nouvelles, quand je serai en bas, envoie-les vers le ciel...

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 16:04

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 18:42