Je marche avec les deux pieds, et laisse agir la gravité, l'oisiveté, et la merde de toutes les pensées, le couronnement, de toutes les vertus, c'est pas de moi je l'ai lu, je dirais que ça m'a plus, la force d'inertie me cloue au lit, est-ce elle ou moi mon pire ennemi?. Va savoir ça, c'est la faute à qui... Si le droit de ne rien faire n'est pas un acquis, sérieusement, je te parle de Tchad et simplement, pas de désoeuvrement, juste prendre son temps aborder les choses plus calmement, la course au calpin, c'est stressant le marché du travail s'est constipant... Il parait qu'il y a pas de place pour les fénéants, qui sont condamnés à rester perdant, et pour réussir il manque de mordant, si c'était vrai ça saurait depuis longtemps... Pour un fragment d'éternité, un waterbed pour se prélasser, tranquille comme le chat, qui a le temps pour s'étirer, la bouffe assurée, la sieste pour digérer, vive la paresse, le seule science de la sagesse, qui te fait contracter les fesses, 19 ans, "célibataire", loin d'être propriétaire, j'ai pas le sens des affaires, encore moins l'âme d'un ganster, pas encore nouveau riche et pas né bourgeois, je vois que tout en haut ils me disent de boire de la badoit, moi je fais quoi?, je reste allongé, pas même en visite, j'en profite pour méditer. Une dérogation pour mes congés payer, des R.T.T., en forfait illimité pour voyager, et quelques liasses à palper, ça fait tellement du bien d'oublier la réalité, mais il faut déscotcher, ou tu peux rester collé...