Dans la nuit devant l'horizon, fait de sang et d'ivoire, droit dedans l'enfer et les guerres, pile au fond du trou noir,
passés les rencontres et les adieux, passés dans la passoire, on se dit que tout ça n'est qu'un jeu, qu'un grand huit à la foire, on a pas la thune mais l'espoir, pas le blé mais l'envie, l'important ami c'est d'aller jusqu'au bout de la nuit, bien sur y a les cons au pouvoir, ou tout ça nous mènera?, passer la nuit sur des trottoirs, à marcher dans le noir...
Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux la lumière, au revoir je ne sais qui, au revoir les printemps, au revoir pauvre monde...S'il te plait prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre, il est temps de s'éteindre, une dernière... cigarette...j'aurais aimé écrire, le plus beau des poèmes, et construire un empire, Juste pour un seul de ses sourires...
voilà la case départ...pas la case prison...elle n'existe plus...s'il vous plaît...oui?...votre départ...ah d'accord je n'avais pas compris, merci...