[ article 7 ] [ il y a quelque chose qui fait que j'entends pas...que j'y crois pas... ]

[ article 7 ] [ il y a quelque chose qui fait que j'entends pas...que j'y crois pas... ]
Dans la nuit des temps nous marchons tous les deux sans histoire, droit devant les sourires d'enfer, droit dans l'aléatoire, dessous les comètes et les feux, Accoudés au comptoir, nous?, on se prend pour des dieux, l'important c'est d'y croire...
Dans la nuit devant l'horizon, fait de sang et d'ivoire, droit dedans l'enfer et les guerres, pile au fond du trou noir,
passés les rencontres et les adieux, passés dans la passoire, on se dit que tout ça n'est qu'un jeu, qu'un grand huit à la foire, on a pas la thune mais l'espoir, pas le blé mais l'envie, l'important ami c'est d'aller jusqu'au bout de la nuit, bien sur y a les cons au pouvoir, ou tout ça nous mènera?, passer la nuit sur des trottoirs, à marcher dans le noir...
Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux la lumière, au revoir je ne sais qui, au revoir les printemps, au revoir pauvre monde...S'il te plait prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre, il est temps de s'éteindre, une dernière... cigarette...j'aurais aimé écrire, le plus beau des poèmes, et construire un empire, Juste pour un seul de ses sourires...
voilà la case départ...pas la case prison...elle n'existe plus...s'il vous plaît...oui?...votre départ...ah d'accord je n'avais pas compris, merci...

# Posté le mardi 30 septembre 2008 12:56

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:39

[ article 8 ] [ je me demande ça parfois... ]

[ article 8 ] [ je me demande ça parfois... ]
C'est un peu étrange savoir qu'un jour on se verra plus, même si on ne se croisait que de temps en temps,
on s'apprécie toujours sincèrement, alors aux cuites qu'on se prenait consciencieusement, à notre talent, à la toile qu'on se paye vu de là-haut maintenant, une gorgée pour la mort qui nous chope au tournant...
Il y a des moments qui balaient toute la merde de la vie, des plaisirs simples qui nous apaisent de certains soucis, des tracasseries du temps qui passent et nous vieillit, polit nos crânes et parfois même nous assagit
nous épanouit ou nous aigrit, un peu trop cette fois-ci...
On a des sentiments, si étranges et si souvent des sentiments, De boum à bye bye ou à la prochaine moi j'descends, des sentiments pacifiques ou violents, bien étranges de temps en temps, mais tant qu'on les a et les ressent c'est qu'ils nous maintiennent bien vivants...
J'espère que t'es mieux, maintenant que t'es hight mon vieux, peut-être un peu chelou, un peu super surtout
qu'est-ce qu'a pu te faire croire que ça valait plus le coup, l'avant veille on était fonfon ce jour-là on s'est croisé
j'étais speed j'allais taffer, alors de loin je t'ai salué, je crois bien que tu tapais un multivitaminé, que le matin jamais tu ne déjeunais... mais jamais je ne me serais douté, que t'appellerais beetle-juice après qui me l'a annoncé, « Sad news », comme il disait, « Sad news» ...
je me suis levé correctement habillé, traversé le parc et puis je me suis débiné, mais je pense pas que tu m'en voudrais pour un truc conventionnel comme ça, vu que t'étais tout sauf ça, la vie est une fête peu conventionnelle n'est-ce pas ?...

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 12:47

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:41

[ article 9 ] [ au diable les rêveurs qui...ne tenant pas debout, se lient, les bagues aux doigts...]

[ article 9 ] [ au diable les rêveurs qui...ne tenant pas debout, se lient, les bagues aux doigts...]
Elle doit être au jardin, ou peut être à la mer, a lancer ses pensées, comme on lance des pierres, je suis jeté au vent, oui à ce vent amer, amer je suis resté, ouais on a fuis ma lumière...
Toi tu dis qu'elle est bien sans moi, et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid, moi y a quelques chose qui fait que j'entends pas ça, je ne sais même pas pourquoi...
La comme un con, comme une petit garçon sur le trottoir, hurler un nom au désespoir, c'est pathétique, qui aurait cru que le brigand, que le bandit de grand chemin, que le tigre sans c½ur, soit la brebis?...
J'suis comme un con, sans horizon sur un trottoir, petit garçon au désespoir, putain c'est triste de finir en tigre qui pleure, de finir en aigle sans ailes, en tourtereau, sans tourterelle...
Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changerait rien, car de mille pays, je reviendrais toujours, m'éteindre entre vos mains, j'attends sur le banc comme on attend la mort en espérant la vie, j'attends comme on attend voir pointer le jour quand il n'est que la nuit, elle ne viendra pas car déjà trop de fois elle est revenue, non elle ne viendra plus car déjà trop de fois c'est d'autres qui sont venues...
Il est tard et ça fait, oui, déjà quelques mois que l'alarme s'est déclanchée, des années ou des siècles, les secondes, c'est toujours l'éternité, l'objectif est de faire du beau sur des chemins où moi, je ne suis pas, et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça, et la nuit moi, j'ai peur, oui, peur d'en mourir et quand je n'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur...
Moi, j'ai froid dans la nuit quand je vois qu'elle n'est pas là, quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est l'ombre de toi...

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 16:06

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:43

[ article 10 ] [ sur des escaliers de brumes...j'entends le cri des hommes qui ont perdu l'amour... ]

[ article 10 ] [ sur des escaliers de brumes...j'entends le cri des hommes qui ont perdu l'amour... ]
Je marche dans les villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien, des sons en sourdine où j'y écris ton nom pour oublier le mien, pour oublier un peu que toi, tu n'es pas là alors que l'hiver se fera rude, que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude...
Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de cette flamme, quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des beautés océanes, moi, je fuyais l'amour parce que j'avais trop peur, oui, trop peur d'en mourir
Mais à trop fuir l'amour, c'est l'amour qui nous meurt avant que de nous fuir...
Au dedans des paupières, de tes yeux qui renversent, pile entre les phalanges, de la pluie sur la braise, ces envies qui nous poussent, à embrasser le vide, oui, les bras en croix, à filer à l'anglaise, dans tes yeux tout au bout
ce qu'il reste de nous, emporté par la mer, qui s'endort sur les braises...
Je vais comme une pierre lancée, au milieu des buildings, je traverse la plaine comme un souffle sans bruit
je vais comme une flamme sous la neige brûlante, que nul ne peut éteindre, on ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux, que ce stylo d'acier noir et ce corps sans visage, j'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité c'est long quand on marche sans c½ur...

# Posté le mardi 07 octobre 2008 14:56

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:44

[ article 11 ] [ même si je ne suis qu'un enfant... ]

[ article 11 ] [ même si je ne suis qu'un enfant... ]
Salut toi l'étoile filante, ici-bas c'est ce petit garçon appelons le petit prince même si ce pseudonyme à été déjà pris j'en convient, entends-tu les sirènes qui chantent?, le souffle de la fin qui vient, combien de nuits que je te suis, et mes ailes n'ont pas poussé, puisque cette nuit c'est écrit, je m'en vais...
Adieu mon amour perdu, mais que la paix nous sauve enfin, oh non ne pleure pas petit ange, non ce n'était qu'un mauvais rêve, mais tu sais qu'en ces jours étranges, le monde crève...
Adieu mon amour perdu, mais que la paix nous sauve enfin, un jour...

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 12:59

[ article 12 ] [ en apparté... ]

[ article 12 ] [ en apparté... ]
Pascale Clark :
Bonjour Jordan !

Jordan :
Bonjour...

Pascale Clark :
Entrez et asseyez-vous, je vous en pries!

Jordan :
Ici? Ok...

Pascale Clark :
je suis très contente de vous voir!
J'ai étudié votre dossier euh...vous êtes quand même quelqu'un de très spécial mais je vais vous laisser parler au fil des questions afin d'en savoir un peu plus sur votre personnalité!

Jordan :
je ne suis pas très habitué, vous voulez que je dise quoi?

Pascale Clark :
Oh et bien dites ce que vous voulez, ce qu'il vous passe par la tête!

Jordan :
posez moi les questions et je verrais ce que je peux faire pour vous...

Pascale Clark :
Ouais ouais bonne idée, c'est un bon début on y va... alors commençons...définissez-vous en quelques mots s'il vous plaît...

Jordan :
J'ai rien d'exceptionnel, je ne suis qu'un jeune de plus avec des rêves, des joies, des peines, une fierté...
j' ai 19 ans et j' suis mélancolique, je suis de ces jeunes qui écrivent leur vie, comme on laisse une dernière lettre près d' une boite de prozac vide, ça a été très difficile pour moi de venir ici, d 'accepter ma dépendance à la mélancolie...

Pascale Clark :
Pourquoi l'écriture? que ressentez-vous dans cette pratique?...

Jordan :
je n'écrivais pas pour survivre, on écrit tous sur un bloc devant un feu ou pour le délire, mais moi
je partais en impro j 'enchaînais les mots, je prenais le stylo et ma plume était un chalumeau, je travaillais mes jeux de mots, je ne dormais plus, toutes mes nuits étaient blanches pour que mes feuilles ne le soient plus...

Pascale Clark :
une fierté pour quelque chose?

Jordan :
la fierté d'avoir croiser dans ma vie une personne plus qu'importante...plus qu'une fierté même, et pour quelque chose...disons que ma passion à fait que je ne peux pas oublier certaines choses...

Pascale Clark :
un jour important dans votre vie?

Jordan :
oui j'en ai un, c'était un certain 10 juillet 2008, il y en a d'autre mais celui-ci me restera particulièrement encré...

Pascale Clark :
pourquoi?

Jordan :
disons qu'il est plutôt rare de se trouver aussi proches des étoiles c'est tout...

Pascale Clark :
et une chose importante dans votre vie?

Jordan :
ma mère, ma famille, une étoile éternelle, je pense que le principal est dit...

Pascale Clark :
si vous aviez un message à laisser...

Jordan :
croyez en tout, même à l'incroyable, car lorsque tout s'effondre, vous perdez pieds...

Pascale Clark :
vous regrettez quelque chose aujourd'hui?

Jordan :
vous savez, Edith Piaf disait "non, rien de rien, non je ne regrette rien", alors je la rejoint...

Pascale Clark :
ces tatouages que vous avez, que représentent-ils?

Jordan :
beaucoup trop de choses à mes yeux et aux yeux de quelques personnes...

Pascale Clark :
Très bien, je vais vous laisser partir alors Jordan, je ne vais pas vous retenir plus longtemps, je vous remercie pour vos réponses et je vous souhaite une bonne continuation...une derniere chose avant de partir?

Jordan :
il n'y a pas plus dangereux qu'une personne qui n'a rien à perdre...au revoir...

Pascale Clark :

au revoir Jordan...

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 13:22

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 20:14