Je n'aurais jamais cru, qu'on finirait par se revoir, le hasard est curieux, il provoque les choses, et le destin pressé, un instant prend la pause. Je souris malgré moi, rien qu'à te regarder. Si les mois, les années, marquent souvent les êtres, toi, tu n'as pas changé... La coiffure peut-être...
Marié, moi? Allons donc! Je n'en ai nulle envie, j'aime ma liberté, je m'y suis fait, et puis de toi à moi, je n'ai pas rencontré, la femme de ma vie, mais allons prendre un verre et parle moi de toi, que fais-tu de tes jours? Es-tu riche et comblée? Tu as réalisé ton rêve, fonder une belle heureuse et grande famille, tout cela récompensé par un mariage, je suis content pour toi...
Qui m'aurais dit qu'un jour, sans l'avoir provoqué, le destin, tout à coup, nous aurait remis face à face? Je croyais que tout meurt, avec le temps qui passe. Je ne sais trop que dire ni par où commencer. Les souvenirs foisonnent, envahissent ma tête, et mon passé revient du fond de sa défaite, à l'âge où je portais que mon coeur pour toute arme, j'ai voulu te revoir, mais tu étais cloîtrée, J'ai voulu t'écrire par cent fois, mais j'avais bien trop peur de rester sans réponse. Cela m'a pris longtemps avant que je renonce...
L'heure court et, déjà, le café va fermer, viens, oui viens je te raccompagne à travers les rues mortes, comme au temps des baisers qu'on se volait, et ce premier échangé un certain 10 juillet...mais cela m'a fait du bien, de sentir ta présence, je me sens différent, comme un peu plus léger, on a souvent besoin, d'un bain d'adolescence, c'est doux de revenir au sources du passé...
Je voudrais, si tu veux, sans vouloir te forcer, te revoir à nouveau, enfin si c'est possible, si tu en as envie, si tu es disponible. si tu n'as rien oublié, comme moi, qui n'ai rien oublié...non je n'ai rien oublié...