[ article 55 ] [ La vie est une partie qu'il faut toujours perdre... ]

[ article 55 ]  [ La vie est une partie qu'il faut toujours perdre... ]
Reviens, avant que l'on ne se perde de vue, ou d'imprévus, avant que tout s'efface. Reviens et restons encore fidèle, le temps que se détache toute ma peau de la tienne, que disparaisse ton ombre. Reviens , pour les soirs d'amertume, les petites blessures quand rien n'a plus de sens, reviens et reste à proximité, pour partager les rires et les fragilités qu'aucun ne comprendrait. Restons amis , le temps que plus rien ne fasse mal, le temps de se voir sous un jour différent , restons amis à l'aube de faire ses bagages, sans rien détruire, du beau qui nous attend, on aura tout à y gagner, se prendre au jeu , on ne sait jamais vraiment ce qui pourrait nous arriver sous un jour différent , restons amis...

# Posté le lundi 04 mai 2009 13:02

Modifié le lundi 04 mai 2009 13:25

[ article 56 ] [ je me suis laissé dire que dans dix ans, nous nous reverrions peut-être, l'espoir fait vivre, alors pourquoi pas après tout... je me suis même imaginé ces retrouvailles...]

[ article 56 ] [ je me suis laissé dire que dans dix ans, nous nous reverrions peut-être, l'espoir fait vivre, alors pourquoi pas après tout... je me suis même imaginé ces retrouvailles...]
Je n'aurais jamais cru, qu'on finirait par se revoir, le hasard est curieux, il provoque les choses, et le destin pressé, un instant prend la pause. Je souris malgré moi, rien qu'à te regarder. Si les mois, les années, marquent souvent les êtres, toi, tu n'as pas changé... La coiffure peut-être...
Marié, moi? Allons donc! Je n'en ai nulle envie, j'aime ma liberté, je m'y suis fait, et puis de toi à moi, je n'ai pas rencontré, la femme de ma vie, mais allons prendre un verre et parle moi de toi, que fais-tu de tes jours? Es-tu riche et comblée? Tu as réalisé ton rêve, fonder une belle heureuse et grande famille, tout cela récompensé par un mariage, je suis content pour toi...
Qui m'aurais dit qu'un jour, sans l'avoir provoqué, le destin, tout à coup, nous aurait remis face à face? Je croyais que tout meurt, avec le temps qui passe. Je ne sais trop que dire ni par où commencer. Les souvenirs foisonnent, envahissent ma tête, et mon passé revient du fond de sa défaite, à l'âge où je portais que mon coeur pour toute arme, j'ai voulu te revoir, mais tu étais cloîtrée, J'ai voulu t'écrire par cent fois, mais j'avais bien trop peur de rester sans réponse. Cela m'a pris longtemps avant que je renonce...
L'heure court et, déjà, le café va fermer, viens, oui viens je te raccompagne à travers les rues mortes, comme au temps des baisers qu'on se volait, et ce premier échangé un certain 10 juillet...mais cela m'a fait du bien, de sentir ta présence, je me sens différent, comme un peu plus léger, on a souvent besoin, d'un bain d'adolescence, c'est doux de revenir au sources du passé...
Je voudrais, si tu veux, sans vouloir te forcer, te revoir à nouveau, enfin si c'est possible, si tu en as envie, si tu es disponible. si tu n'as rien oublié, comme moi, qui n'ai rien oublié...non je n'ai rien oublié...

# Posté le lundi 25 mai 2009 15:05

[ Article N°...non... Article pour mon papa... ] [ Le début de l'absence est comme la fin de la vie...L'enfer, est l'absence éternelle... ]

[ Article N°...non... Article pour mon papa... ] [ Le début de l'absence est comme la fin de la vie...L'enfer, est l'absence éternelle... ]
Je ne t'ai pas vu partir, mais c'est tout comme, papa, j'ai mal, mal au c½ur, j'ai le mal de vivre, mal de ne plus te voir,
j'espérais avoir le temps de te dire au revoir, de t'embrasser le front, de te prendre dans mes bras, de te prendre par la main et de te dire "je t'aime papa", y a plus personne pour me dire ci ou ça, tout va mal, je multiplie les prières, sans toi nous sommes comme perdu, Je vais me renfermer sur moi-même, on va peut être m'enfermer, m'interner, la maison est vide, rien que de voir ça mes yeux deviennent humides, alors je t'ai regardé pour me blinder en souvenirs, pour ne pas oublier ton visage, et surtout ton sourire... J'ai appréhendé ce jour, je l'ai redouté, tout le monde l'a fait, le temps court et la mort a continué son parcours, c'est comme ça...J'avais mal quand je te voyais prendre tes médicaments, la mort est venue te prendre tendrement, tu me manques déjà horriblement, J'aurais aimé partir avant toi pour ne pas connaître ça mais ce n'est pas moi qui décide de tout ça malheureusement...
Tu étais bien le seul qui se foutait de l'argent, parce que le paradis se trouvait sous tes pieds et qu'il est ta plus belle demeure à présent, toutes ces souffrances endurées, je me dois de te respecter, je me devais d'être là à tes cotés, à ton service, à te chérir comme tu l'as fait avec maman et tes enfants, Je t'aurais porté sur mon dos s'il le fallait papa... J'espère que tu me pardonneras pour toutes les fois où, toutes les fois ou je t'ai dit n'importe quoi... Est-ce que mes oreilles ont été sourdes pendant tous ces mois, je déteste de toute mon âme le jour où tu n'as plus était là,
Tu déclenchais une avalanche d'amour quand tu ouvrais tes bras, j'ai tout pris, et rien donné en retour, je n'ai pensé qu'à moi, j'ai puisé dans tes yeux l'avenir le plus précieux, et aujourd'hui, en y pensant, j'aurais échangé ma vie, pris ta place aux cieux... Maintenant, j'essaierai de faire mieux pour toutes les fois où je t'ai déçu, l'ange de la mort est venu t'emmener loin de moi papa, jusqu'au dernier souffle je t'ai aimé, j'aurais aimé te dire "Reste avec moi ne t'en va pas"...

# Posté le jeudi 04 juin 2009 15:11

Modifié le jeudi 04 juin 2009 16:19